“The Gray Drawing”

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September 24 - October 23, 2008
Venue: Pavilion Conferences & Events Center, Talpiot, Jerusalem

White chalk and marker on concrete wall
In the frame of «Can art do more?»
Art Focus Jerusalem 2008

curated by Ami Barak and Bernard Blistène

L’art s’interroge à Jérusalem

L’exposition propose sous la houlette de Bernard Blistène et d’Ami Barak une réflexion. L’art peut-il plus ? Formuler cette interrogation, c’est à la fois assumer un postulat, «l’art peut», et nourrir un espoir, «l’art peut encore». Face au cynisme, il n’est pas inintéressant que la question de la raison d’être de l’art se pose.






(…) Artfocus réunit 66 artistes de 25 pays, à Jérusalem - et non à Tel-Aviv, où le public eût été acquis -, carrefour certes des cultures, mais qui, sous la menace d’une radicalisation croissante, risque de devenir la capitale de tous les murs. (…) Les 4 000 m2 d’un rez-de-chaussée non affecté du complexe commercial de Talpiot donnent un côté Palais de Tokyo. A l’espéranto esthétique, Artfocus entend opposer une alchimie singulière. (…) Le contexte politique n’est pas absent. Si l’on apprécie moins le symbolisme quelque peu facile de la vidéo Pippi Longstocking de Rona Yefman (l’héroïne essaie d’ouvrir une brèche dans le mur qui sépare l’Est et l’Ouest), on préfère l’humour du Roumain Dan Perjovschi. Son mural de graffiti est un dazibao qui résume bien la situation. L’un des dessins représente deux personnages : la bulle de celui qui parle et dit «dialogue» occulte la tête de son interlocuteur.”
(Sean James Rose, Liberation, 9 oct 2008)